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mardi 1 septembre 2009

Web² : le Web 2.0 cinq ans plus tard

Cet été, en préparation du Web 2.0 Summit, Tim O’Reilly et John Battelle ont publié un livre blanc sur ce qu'ils ont appelé le Web² (Web Squared). L'équipe du site InternetActu, qui décrit ce concept comme "un nouveau paradigme, entre le Web 2.0 (celui des plates-formes sociales) et le Web 3.0 (le web sémantique)", a traduit ce document pour nous, je vous laisse le découvrir ou le redécouvrir :

"Depuis l’instant où nous avons introduit pour la première fois le terme « Web 2.0 », les gens n’ont cessé de nous demander « Et après ? » Comme si le Web 2.0 faisait référence à une sorte de numéro de version d’un logiciel (plutôt qu’à un énoncé à propos de la seconde naissance du Web après la bulle Internet), nous étions constamment interrogés sur le “Web 3.0″. S’agira-t-il du Web sémantique ? Du Web sensible ? Du web social ? Du web mobile ? Sera-t-il une forme de réalité virtuelle ?

Il est tout cela, et plus encore. "

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dimanche 22 mars 2009

La popularité sur Digg : "une sorte d'instinct"

digg.jpg

Chaque jour, plus de 20,000 liens sont postés sur Digg. Un lien remporte en général une à deux voix. La grande majorité ne dépasse jamais les dix, et quotidiennement, moins de 200 remontent sur la page d'accueil du site. Pourtant, comme il l'a prouvé ce samedi-là, MrBabyMan est capable de poster cinq articles énormes en seulement quelques heures, cumulant alors plus de 10.000 votes.

Intéressant papier publié le mois dernier sur Slate : Farhad Manjoo s'est intéressé à la plateforme de "social bookmarking" Digg, et plus particulièrement à un utilisateur, MrBabyMan (Andrew Sorcini, 40 ans, un monteur de cinéma dans la "vraie vie"). MrBabyMan est un champion de la popularité (il est une sorte de FullhdReady version "veilleur") et il est capable, nous explique l'article, de remporter haut la main le concours de votes qui se tient chaque jour sur la plateforme :

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vendredi 30 janvier 2009

Youtube, Digg, Twitter : la popularité a ses heures

Vous avez peut-être vu passer cette étude (pdf) visant à construire un modèle prédictif de la popularité d'un contenu en ligne : Gabor Szabo et Bernardo Huberman, deux chercheurs des HP Labs, ont sélectionné plus de 7000 vidéos sur Youtube et plus de 2 millions de news sur Digg et se sont rendu compte :

  • qu'une analyse portant sur les deux premières heures sur Digg donnait des prédictions fiables sur trente jours .
  • que pour atteindre la même précision sur YouTube, il était nécessaire de suivre le degré de popularité des vidéos dix jours après leur mise en ligne

Si l'étude comporte quelques biais assumés (on ne tient pas compte du lieu où les vidéos peuvent être "embedded", mais surtout aucune indication n'est donnée, au fond, sur ce qui rend populaire tel ou tel contenu), elle a surtout le mérite de nous rappeler que la popularité de ce contenu dépend largement du jour ou de l'heure de sa mise en ligne : l'étude met notamment en évidence des "cycles journaliers" et un "digg time" est identifié.

En fait, le nombre de votes, le nombre de passages en home et le nombre de soumissions faites pendant la semaine sur ces plateformes forment une sorte de sinusoïde (une news soumise pendant la nuit mettra trois fois plus de temps à être "promue") qui décline chaque weekend. Attention, cela ne veut pas dire que toute vidéo ou annonce publiée au bon moment, lorsque l'audience est au top, sera systématiquement promue, mais disons que vous minimisez vos chances en ne respectant pas ces horaires.

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dimanche 21 décembre 2008

2008 : l'année Web en images

Internet&Opinion nous livre une version slideshare de sa "sélection subjective des événements qui ont marqué l’année du web" : à voir, voire revoir


SlideShare

dimanche 23 novembre 2008

Les forums ont résisté à l'épreuve du temps

"Ne confondez plus communautaire et social", c'est Fred Cavazza qui nous le dit demande :

 le monde (en ligne) a complètement changé et on ne parle plus que de “social” : réseaux sociaux, platefomes sociales, social softwareil y a du social à tous les étages.

Même si je ne partage pas vraiment sa dichotomie (social vs communautaire, une dynamique communautaire n'est-elle pas nécessairement "sociale" ?), ce dernier pointe une nouvelle fois les caractéristiques propres aux plateformes relationnelles du Web 2 :

À droite, des plateformes sociales comme  Facebook, FlickR et  Twitter où les membres publient du contenu dans une dynamique passive : ils s’expriment mais n’attendent pas nécessairement de réaction. La dynamique sociale sur ces plateformes repose avant tout sur le besoin d’appartenance (”moi aussi j’ai un profil Facebook“) et l’égo (”ma vie intéresse forcément les autres“) des membres qui sont motivés par la visibilité et les rencontres (personnelles ou professionnelles). Il n’y a pas réellement de dialogue au sein de ces plateformes, juste des micro-discussions entre visiteurs de passage.

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jeudi 28 février 2008

Le 2.0 au service de l'innovation, l'exemple de blueKiwi

Plus que le développement de services ouverts et la création d’évènements très symboliques (barcamp, coworking places), les pratiques du Web 2.0 commencent à influencer en profondeur les processus de création au sein même de l’entreprise. Certaines d’entre elles ont en effet choisi d’utiliser des plate-formes collaboratives pour améliorer le dialogue entre les salariés, ou entre l’entreprise et ses publics (partenaires, clients).

Des solutions de "Knowledge management" et de communication interne, ou des plate-formes de feedback permettant au public de dialoguer avec l’entreprise (cf. le cas Exalead), sont alors autant d’outils qui permettent de placer le concept clé de la collaboration au cœur de l’innovation.

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vendredi 8 février 2008

Conseils de lecture, sur le Web 2.0 et les réseaux sociaux en ligne

SNS, typologie du Web 2.0 et force des coopérations faibles

Je m'étais appuyé sur sur un de ses articles pour une partie de mon mémoire consacrée à la blogosphère, voilà quelqu'un que je n'ai jamais rencontré mais que je ne regrette pas d'avoir ajouté ma liste d'amis sur Facebook : Dominique Cardon publiait sur son profil en octobre dernier une liste des 10 principes du Web 2.0 puis profitait des vacances de Noël pour nous proposer une seconde série de notes sur le thème des réseaux sociaux en ligne, un décorticage du dernier numéro du Journal of Computer-Mediated Communication centré sur les réseaux sociaux en ligne.

Pour en faire aussi profiter les non-trombinoscopistes, les principaux articles commentés sont désormais republiés chez InternetActu. Ne manquez pas non plus l'essai de typologie du Web 2.0, article serti de nombreux enseignements, ainsi que la synthèse sur les propriétés de "la force des coopérations faibles", autre caractéristique du Web 2., à imprimer et à lire avant de s'endormir ;)

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mercredi 9 janvier 2008

Comment bien utiliser le Web 2.0, par Jakob Nielsen

Les auteurs de capitaine-commerce ont traduit un article de Jakob Nielsen (expert dans le domaine de l'ergonomie et de l'utilisabilité des sites web, son site). Ce dernier s'intéresse aux points clés du Web 2 (Ajax, caractéristiques communautaires, Mashups, etc.) et à la façon dont ils sont utilisés, en résumé :

  • Les interfaces "Rich internet" (Ajax) peuvent nuire à l'expérience utilisateur (ils ne comprennent pas forcément les changements, surtout si on oublie le feedback). "Ce qui est techniquement possible n’est pas forcément socialement acceptable ou utile", nous disait aussi Olivier Zara à propos des systèmes d'évaluation de la réputation.

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mercredi 9 mai 2007

Les (bonnes) limites du web 2.0

Lu chez InternetActu, Hubert Guillaud fait un point sur les résultats des différentes études concernant les degrés de participation des internautes aux services et outils dits "2.0" :
Le talon d’achille du web 2.0 reste et demeure la faible participation des internautes : la “règle des 1 %”, qui prévaut jusqu’à présent dans plusieurs études sur les usages des services du web 2.0, dit que les 2/3 des contenus proviennent seulement d’1% des utilisateurs actifs.

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mardi 10 avril 2007

Philppe Deracourt, sur la mythologie du Web 2.0

Daniel Kaplan parlait d'une "idéologie 2.0", Philippe Deracourt propose de son côté une réflexion sur le 2.0. comme nouvelle "mythologie professionnelle". Selon lui, cette vision d'un "web 2.0 appelé à la rescousse d’un monde en panne" présenterait un certain risque dans son adaptation à l'entreprise :
A force de « personnaliser » son espace de vie, son espace de travail, attention cependant à ce que son propre monde soit encore vraiment connecté au monde des autres. J’ai parfois l’impression que certains thuriféraires de l’AJAX (la technologie phare de personnalisation des interfaces) nous poussent non à l’interconnexion, mais à « l’introconnexion ». (...) Lire la suite de son billet
A lire aussi :
- 2.0 et organisations vont-ils bien ensemble ? (le blog .gr)

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mercredi 8 novembre 2006

François Nonnenmacher, sur les "Usages 2.0"

Interrogé par deuxpointzero.com, le Padawan nous livre une conclusion souriante sur ce qui relève plus, nous l'avons vu, d'une révolution par les usages que d'un réél basculement technologique :
Les NTIC ne sont plus nouvelles depuis longtemps. Mais il reste un travail énorme à faire sur les nouveaux usages de ces technologies. "Usages 2.0", vous, moi, nous dans "Tout Ça 2.0™", voilà ce qui m'intéresse aujourd'hui.
Ce dernier rappelle d'ailleurs dans une définition désacralisante qu'il n'y a "aucune nouvelle technologie dans le web 2.0".

mardi 24 octobre 2006

Moteurs de recherche et Web 2.0 : François Bourdoncle, PDG d'Exalead

EXALEADInterrogé par Frédérique Roussel (Ecrans.fr), le PDG du moteur de recherche Exalead s'exprime sur la stratégie de différenciation adoptée par son entreprise. Pour lui, faire face aux géant de la recherche (Goglee et Yahoo! en tête) n'est pas une mince affaire, mais pas une mission impossible : "Nous pensons qu’il est possible de faire basculer un usage établi, celui de la génération Google". Pour sa prochaine version le moteur français a décidé de miser sur les outils issus du Web social (2.0), outils auxquels ne seraient plus adapatés les moteurs de recherche actuels :
Le "pagerank" a un peu confisqué l’internet aux utilisateurs. Le classement suivant la popularité est un mal nécessaire mais il ne peut pas exister que ça. Avec les blogs, des sites comme Myspace, le web 2.0, on assiste à une réappropriation de l’internet par les utilisateurs. Google et Yahoo ne représentent pas de bons outils pour chercher dans ces domaines-là.
Début octobre, ces questions (notamment celle de l'intégration des blogs dans l'index) étaient déjà abordée par les blogueurs invités par François Bourdoncle à l'avant-première d'Exalead.

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dimanche 22 octobre 2006

Sur le Web 2.0, cette "révolution par les usages"

Dans une tribune chez Neteco, Fabrice Epelboin, co-fondateur de Yades, décrit la manière dont apparaît progressivement "une nouvelle dimension du web" :
Ces nouveaux usages imposent une sérieuse remise en question à bon nombre d’acteurs tels que les média, les politiques ou les marques, les lecteurs/électeurs/consommateurs d’hier sont aujourd’hui des contributeurs actifs, et ne pas les considérer comme tel serait passer à coté d’un bouleversement majeur.
Fabrice Epelboin n'est pas le seul à mettre en évidence cette "révolution par les usages". En décembre 2005, Frédéric Cavazza publiait dans une tribune pour le Journal du net un article détaillé faisant le point sur la définition et les apports "concrets" du Web 2.0 :
La promesse du Web 2.0 est donc d'ouvrir une ère nouvelle où les utilisateurs sont à la fois les contributeurs et les bénéficiaires. Nous quittons donc l'ère de l'interaction bidirectionnelle (site Web <-> utilisateur) pour entrer dans celle de la collaboration et de l'intelligence collective.
Une évolution dans les pratiques des internautes confirmée par la toute récente synthèse de Médiamétrie dédiée au Web 2.0 (lire le billet chez Netpolitique pour en savoir plus) :
"Création de contenu, partage de fichiers, personnalisation de pages web, collaboration en ligne ; une révolution prend forme sur Internet au fur et à mesure que les outils et les sites du web 2.0 se démocratisent. "
A lire ailleurs :
Web, la révolution communautaire
LE MONDE | 21.10.06
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