Et effectivement, une première différence saute aux yeux : si Wikipédia a su se faire aimer de Google et de Yahoo!, Larousse ne semble pas bien maîtriser l'art du référencement : une même adresse (pas très propre) pour l'ensemble de l'encyclopédie, pas d'URLs spécifiques aux articles et contributions, pas non plus de maillage interne, et je ne parle même pas de l'accessibilité.

D'où mon étonnement, en lisant ces quelques lignes de l'article publié par la Tribune :

Larousse.fr, qui veut attirer un maximum de contribution d'internautes sera en accès libre, afin de pouvoir remonter sur les pages de Google en fonction des recherches effectuées par les internautes.

Pourtant, lepoint.fr nous précise bien que 300 "bêtatesteurs" ont pu "émettre des remarques sur l'ergonomie et sur le fonctionnement du service". Laurent Suply a interrogé Larousse à ce sujet et nous livre son commentaire sur le blog "High Tech" du Figaro.fr :

Chez Larousse, on me répond, un peu embarrassé, que la possibilité de faire un lien direct stable arrivera avec le deuxième volet du projet, centré sur les communautés, en fin d'année. Soit. Sauf qu’il aurait fallu y penser avant de mettre de jolies bulles dans la barre de navigation et des dégradés translucides 2.0. Le théorème Géoportail a encore frappé... Les maladresses techniques des sites web français sont exactement proportionnelles à leurs ambitions

Dur, dur, ...

Edit : voir aussi la mise à jour du billet de Laurent, et la réaction de l'"équipe Larousse.fr" dans les commentaires.