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Fil des billets

dimanche 10 mai 2009

Sur Facebook, Nokia propose à ses fans d’écrire les règles du savoir-communiquer

talking-points.png

Nokia a lancé une fan page sur Facebook et a décidé de l’accompagner d’une petite application sympathique et bien pensée. Avec Talking Points, chaque utilisateur peut écrire ses règles de bonne conduite relatives à différents moyens de communication : téléphone, SMS, messagerie instantanée, face à face, et Facebook bien sûr ! (ce n'est pas étonnant : pour le moment, seules les sections "mobile" et "facebook" sont ouvertes). Vous pouvez écrire, voter, commenter, envoyer la règle à un ami à qui vous voulez donner une leçon (un méchant "rule breaking friend"), voire même avouer vos propres écarts ("My violations"). Ce que l’on remarque surtout, c’est la présence plutôt discrète de la marque, qui ne fait qu’abriter la conversation (parfaite illustration du titre "connecting people") tout en permettant aux utilisateurs de transmettre des messages détournés à leurs amis : "If I text you...text me back...DON'T CALL ME...”, le message est passé ?

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dimanche 5 avril 2009

Demain Radio France : "On invente en marchant"

Vendredi dernier, j'étais invité avec d'autres camarades (Gilles Klein, Laurent Dupin, Nicolas Voisin, Jean-Pierre Govekar) par la Netscouade à participer à une conférence/débat au studio 104. Une rencontre instructive autour du futur de la radio sur laquelle je reviens ici.

Nous avons tout d'abord assisté à la restitution des débats sur demainradiofrance.fr et je me suis intéressé plus particulièrement aux nouvelles formes d'interactivités et aux nouveaux modes de dialogues entre Radio France et ses auditeurs évoqués sur la plateforme :

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dimanche 1 février 2009

La communication muséale à l'heure du 2.0

"Le train du Web participatif est donc en marche et il s’agit pour les institutions de ne pas le louper", c'est la leçon que retenait artclair de la conférence sur le marketing culturel 2.0 organisée par in:fluencia et Communic’art à Paris en novembre dernier (lire le résumé, pdf) :

Plus aucune institution ne peut ignorer Internet. Pourtant, les grands musées français peinent à adapter leur communication aux nouveaux modes de navigation des internautes. Plus décomplexés, les musées anglo-saxons comme le MoMA tentent, quant à eux, de s’adapter aux nouvelles formes d’informations et investissent sur les réseaux sociaux : YouTube, iTune et même Facebook.

Kim Mitchell, directrice des communications et de la publicité du MoMa de New York, y avait notamment insisté sur la nécessité de "renouveler" les canaux de communication et de "fidéliser de nouveaux publics". L'un de ses deux objectifs "en terme de Web 2.0" de Laurent Gaveau, Chef du Service Nouveaux Médias du Château de Versailles, était également d'"investir les plateformes existantes type Facebook ou Dailymotion".

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Michael Wesch, sur la "salle de classe 2.0"

Je vous l'avez présenté en août dernier lorsque la fascinante vidéo d'une présentation des résultats de ses recherches sur Youtube avait été publiée, Michael Wesch (qui a reçu plusieurs prix pour ses travaux, dont celui du "professeur de l'année") a depuis pris part aux recherches de l'Educause Center for Applied Research sur la façon dont les institutions éducatives devraient utiliser les nouvelles formes de réseaux et se pencher sur le concept d'"informatique dans les nuages"

Sa contribution, intitulée “A Vision of Students Today (& What Teachers Must Do)” en référence à cette célèbre vidéo, nous révèle sa propre expérience de professeur :

wesch-fb.pngEn octobre dernier, le Britannica blog lui avait proposé de participer, avec d'autres, à une discussion sur l'impact des nouveaux outils sur l'apprentissage (sont-ils une menace ou une opportunité ?) et de la notion de "salle de classe 2.0" (classroom 2.0).

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jeudi 29 janvier 2009

Conseils aux journalistes qui bloguent

En commentaires d'un billet (que je vous conseille par ailleurs) sur les "phénomènes émergents dans la consommation de l'information" aux US, Alain Joannes revenait sur la pratique du blog par les journalistes et sur les changements qui devraient être opérés avant d'accéder à ce néojournalisme que des chercheurs en communication, sous la direction d’Annabelle Klein, décrivaient :

Un journaliste qui blogue devrait accepter, stimuler la discussion sur ses articles. En expliquant comment il a abordé le sujet de l'article. Quelles ont été les contraintes de temps d'enquête et d'espace de publication. En apportant des éléments que le manque de place ne lui a pas permis de placer dans l'article. En donnant celles de ses sources qui permettent aux lecteurs internautes de mieux comprendre la construction de l'article. En répondant à toutes les interpellations sur son travail. Le journaliste a des comptes à rendre à ceux qui le lisent. Plus il rendra de comptes, plus ils sera respecté. Plus il restaurera la confiance entre ses lecteurs et lui. Plus sa légitimité professionnelle sera reconnue.

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dimanche 18 janvier 2009

Internet et la mode : une étude sur les nouveaux usages

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mardi 6 janvier 2009

Les plateformes du Web 2 : "un bal vénitien pour ceux qui souhaitent avancer masqués"

Age, goût, sexualité, situation professionnelle... les platesformes 2.0 invitent à tout exposer. Toutefois, aucun élément n'étant vérifié, les réseaux sociaux s'apparentent à un bal vénitien pour ceux qui souhaitent avancer masqués. "On peut jouer à être un autre, reconnaît Daniel Kaplan, mais on constate que les utilisateurs s'efforcent d'abord de déterminer quelles sont les meilleures manières de se raconter aux autres."

"L'imaginaire d'Internet a souvent été associé à l'idée du travestissement identitaire, poursuit Dominique Cardon. La plasticité du Web permet de jouer plus fortement avec les décalages, les modulations ou les transformations dans l'image de soi que l'on projette. Souvent, les usagers cherchent moins la métamorphose que l'augmentation'' de soi".

A lire en ligne : Le grand jeu de masques des réseaux sociaux (lemonde.fr), par Eric Nunès

dimanche 14 décembre 2008

Facebook et la publicité : quelle approche adopter ?

Le NYtimes revenait hier sur les obstacles que les annonceurs rencontrent sur Facebook et évoquait le cas de quelques campagnes de "Social advertising" plus ou moins couronnées de succès. Mais ce qui ressort surtout est de nouveau ce questionnement quant à la présence des marques :

Les experts indépendants en publicité Web ont regardé, pourtant, et ce qu'ils ont vu est une myriade de difficultés pour faire en sorte que la publicité des marques fonctionne sur les réseaux en ligne. Les membres de réseaux sociaux veulent passer le temps avec leurs amis, pas avec les marques.


Quand les marques importantes placent des bannières sur le côté de la page d'accueil d'un membre, ils paient des prix bon marchés, mais les annonces reçoivent peu d'attention : Seth Goldstein, le co-fondateur des réseaux SocialMedia, une entreprise de publicité en ligne, écrivait sur son blog Facebook qu'une bannière "(était) universellement considérée comme hors de propos, quand elle n'était pas complètement ignorée".

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dimanche 23 novembre 2008

Les forums ont résisté à l'épreuve du temps

"Ne confondez plus communautaire et social", c'est Fred Cavazza qui nous le dit demande :

 le monde (en ligne) a complètement changé et on ne parle plus que de “social” : réseaux sociaux, platefomes sociales, social softwareil y a du social à tous les étages.

Même si je ne partage pas vraiment sa dichotomie (social vs communautaire, une dynamique communautaire n'est-elle pas nécessairement "sociale" ?), ce dernier pointe une nouvelle fois les caractéristiques propres aux plateformes relationnelles du Web 2 :

À droite, des plateformes sociales comme  Facebook, FlickR et  Twitter où les membres publient du contenu dans une dynamique passive : ils s’expriment mais n’attendent pas nécessairement de réaction. La dynamique sociale sur ces plateformes repose avant tout sur le besoin d’appartenance (”moi aussi j’ai un profil Facebook“) et l’égo (”ma vie intéresse forcément les autres“) des membres qui sont motivés par la visibilité et les rencontres (personnelles ou professionnelles). Il n’y a pas réellement de dialogue au sein de ces plateformes, juste des micro-discussions entre visiteurs de passage.

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dimanche 5 octobre 2008

Jusqu'où vous montrez-vous ? Une enquête sociologique pour "révéler votre profil 2.0"

Le web 2.0 est-il en train de modifier notre manière de nous présenter en public ? Que montrons-nous de nous sur Facebook, Skyblog, Myspace, Linkedin ou Meetic ? Le succès de ces nouveaux sites relationnels est-il en train d’affecter la manière dont nous exhibons ou nous cachons certains traits de notre identité ? C’est à cette question que souhaite répondre ce jeu qui propose de participer, en s’amusant, à une enquête sérieuse de sociologie. Il a été développé par Faber Novel, la Fing et Orange Labs.

Ce jeu va vous permettre de découvrir votre personnalité sur le web 2.0 en choisissant les photos de vous que vous êtes prêt à rendre publiques et celle que vous ne voulez surtout pas montrer sur le web. Il va aussi vous permettre de découvrir de nouveaux amis en vous aidant à percevoir les critères que vous privilégiez pour les choisir… ou les éliminer.


Invité sur Facebook, j'ai passé une petite demi-heure sur ce "jeu-enquête" cet après midi pour découvrir mon profil : Un niveau d'exposition faible et des conclusions ("vous maîtrisez au compte-goutte les informations que vous dévoilez") qui correspondent assez bien à la façon dont je gère mon identité en ligne. Plutôt pudique donc, mes amis le savent, je "détague" par exemple systématiquement toutes les photos qui apparaissent sur Facebook.

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lundi 8 septembre 2008

Présence des marques sur les réseaux sociaux : de la pub au "badge" social

Il semblerait qu'il y ait effectivement comme un "doute" autour des modèles de business adaptés aux médias sociaux et basés sur la publicité . Découverts sur Influencia, les résultats d'une étude sur la promotion des marques sur les plateformes relationnelles du web 2.0. venaient encore enfoncer le clou :

Contrairement à ce qui avait été prédit en 2006, les réseaux sociaux ne sont pas l'eldorado juteux promis aux annonceurs. Le milieu de la publicité, malgré une explosion des dépenses publicitaires sur la toile reste en position d'attente et de tests sur un terrain encore meuble.

Le constat est simple, et c'est Alexis Mons qui le dresse depuis quelques billets : "Les internautes ne sont pas sur les plates-formes sociales pour cliquer sur de la pub", et les stratégies adoptées actuellement ne s'adaptent que rarement aux dynamiques à l'œuvre sur ces plates-formes.

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lundi 1 septembre 2008

Ouragan Gustav : les médias sociaux, les journalistes, et l'information

3 ans après Katrina, la Nouvelle Orléans est de nouveau menacée par un ouragan (Gustav) et l'évacuation de la ville a commencé ce dimanche :

Tous les habitants de la ville - soit environ 239.000 personnes d'après les chiffres de juillet 2007 du Bureau américain du recensement - sont concernés par l'avis d'évacuation, qui n'est cependant pas obligatoire.
Les habitants ont ainsi le choix et peuvent rester s'ils le préfèrent mais, prévient leur maire, à leurs risques et périls. "Ce serait l'une des plus grosses erreurs que vous pourriez faire dans votre vie", a-t-il martelé.

Dans un tel état d'urgence, les médias sociaux aident à la fois à agréger et à disséminer l'information :



Andy Carvin a ouvert un espace communautaire sur la platforme Ning ("Gustav Information Center : An online community for coordinating volunteer knowledge-sharing related to Hurricane Gustav") et y a intégré toutes sortes de flux : le fil des twits contenant le mot "gustav", les derniers billets de blogs traitant du sujet, les derniers articles de presse, les dernières vidéos et dernières photos publiées sur flickR. Un wiki ouvert pour l'occasion délivre également des informations sur l'état du traffic et redirige vers différents centres d'aides (voir même vers la craiglist locale, sur laquelle certains n'hésitent pas à offrir leur toit). Edit : Un groupe facebook vient également d'être créé : la Hurricane Gustav Digital Support Brigade

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samedi 16 août 2008

Skyblogs et "sociabilités juvéniles"

Interrogé par François Jarraud (cafepedagogique.net) sur l'adoption de l'outil blog par les "ados", Cédric Fluckiger, Docteur en sociologie et maître de conférences à l'université Lille 3, revenait plus particulièrement sur le rôle joué par les blogs au collège :

Les collégiens plus âgés sont déjà entrés dans l’adolescence, à l’âge où il devient primordial d’affirmer ses goûts, notamment musicaux, et de montrer qu’on est proche de ses amis. Le but n’est pas encore vraiment de s’exprimer en tant qu’individu, cela viendra plus tard. Les collégiens créent alors des blogs, surtout pour montrer ce qu’ils aiment, et surtout qui sont leurs amis. Afficher les photos de ses amis, avoir beaucoup de commentaires, c’est une manière de montrer sa popularité, son capital relationnel, de s’inscrire physiquement dans le groupe d’amis.

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mardi 12 août 2008

Youtube : Une approche anthropologique

Vous avez peut-être déjà entendu son nom, Michael Wesch est un professeur en anthropologie culturelle à la Kansas State University qui avait réussi (à travers cette vidéo notamment : “Web 2.0 … The Machine is Us/ing Us“) à nous montrer le Web 2.0 sous un angle assez original. Fort du succès rencontré par son petit montage, il décidait de faire de Youtube un terrain d'étude privilégié et formait un groupe de travail sur l'"ethnographie digitale" : Imaginez une poignée d'étudiants prêts à annoter et analyser des centaines et des centaines de vidéos, avec l'observation participante comme cœur de méthodologie.

Les résultats de ses recherches étaient présentés à la Bibliothèque du Congrès à Washington, le montage vidéo qui en résulte (découvert chez Luis Suarez) est un peu long mais vaut vraiment la peine. C'est en anglais seulement désolé, avis à ceux qui souhaiteraient le sous-titrer.

Voici les points clés de sa présentation, saupoudrés de quelques commentaires, un peu en vrac. N'hésitez pas à poster vos impressions si vous allez jusqu'au bout ;) :

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mercredi 6 août 2008

Immersion wikipédienne

Joli travail d'exploration réalisé pendant l'été par Camille Gévaudan (pour Ecrans.fr). Je conseille la lecture de ses carnets de voyages à tous ceux qui s'intéressent de près ou de loin au "monde merveilleux" de Wikipédia, à ses règles, ses usages et ses rites. Ces récits sont aussi pittoresques qu'instructifs, lisez plutôt :

Construit autour d’un projet intellectuel, universel et libre, Wikipédia est un monde à part entière. Un monde merveilleux peuplé de wikignomes, wikifées, wikitrolls, ou même de wikignolls, des êtres hybrides qui peuvent subir une mutation gnomique par fainéantise ou trollesque par leur acharnement. On y parle un drôle de dialecte. Il n’est pas rare d’entendre çà et là des énoncés aussi barbares que « Complètement pov, ça mérite plus la PàS que l’AdQ » (ce qui équivaudrait, en français, à : “Très orienté cet article, il mérite d’être proposé en Page à Supprimer plutôt qu’en Article de Qualité”) ou « J’ai vu sur ma LdS qu’une IP a reverté ma recat » (“J’ai vu sur ma Liste de Suivi qu’une adresse IP – un internaute non inscrit sur Wikipedia – a annulé ma recatégorisation”).

Tous les chapitres :
- Inside Wikipédia #1 : Wikilove !
- Inside Wikipédia #2 : Au feu !
- Inside Wikipédia #3 : Maux de PàS
- Inside Wikipédia #4 : Tuer des Pokémons ne fera pas grossir les écrivains
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Inside Wikipédia #5 : Sous haute surveillance
- Inside Wikipédia #6 : Ces vandales, quelle plaie !

samedi 28 juin 2008

SocialMediaToday, version française

socialmediaactu.png

SocialMediaToday (SMT) souhaite développer sa communauté francophone et lance Social Media Actualités

J'ai été invité à rejoindre le site (version bêta) et j'y ai retrouvé Philippe Martin, VerbalKint, Vanina Delobelle (qui vient de publier sa thèse), Michelle Blanc, Romain Pechard, Cédric Deniaud, et puis d'autres encore. SocialMediaActualités se présente comme un agrégateur de contenus qui republie les billets des membres qui traitent des médias sociaux.

Si le coeur vous en dit, rejoignez-nous, c'est par ici ;)

dimanche 4 mai 2008

Réseaux sociaux et limites cognitives : quelques observations

En début de semaine chez InternetActu, j'ai lu avec beaucoup d'attention l'article intitulé : "Notre réseau social est-il cognitivement limité ?" et le petit échange entre Hubert Guillaud et Thibaut Thomas (interviewé ici même l'année dernière) en commentaire :

force est de constater que “les réseaux sociaux en ligne ne savent pas vraiment augmenter le nombre de nos relations sociales”. Pourquoi ? Parce que si on peut maintenir une relation via des canaux numériques, pour la décision initiale de s’investir, il n’y a pas de substitut au face à face !

Alors que "théoriquement, la réduction de la friction avec un réseau social en ligne devrait élargir exponentiellement notre cercle de connaissances sociales”, et que les caractéristiques techniques des réseaux sociaux en ligne permettraient d'élargir potentiellement ce cercle, la limite cognitive du nombre de nos "relations stables" fixée par Dunbar serait tristement respectée sur ces sites.

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dimanche 27 avril 2008

"Comment le Web change le monde", "gratuit" pour les blogueurs

alchimie.png

Lu chez Francis Pisani ce matin et mail aussitôt envoyé, moi qui hésitais à l'acheter, me voilà servi :

Blogueurs et blogueuses peuvent recevoir un exemplaire de Comment le web change le monde, l’alchimie des multitudes, le livre que je viens d’écrire avec Dominique Piotet. Nous venons d’obtenir l’autorisation de nos éditeurs - Pearson et l’Atelier BNP Paribas - d’en envoyer gracieusement un exemplaire à ceux qui en feront la demande.
Dans cette économie qui se cherche une contrepartie honorable pourrait-être que ceux et celles qui le reçoivent en parlent sur leur blog… pour en dire exactement ce qu’ils en pensent.
Ceux ou celles que cela intéressent envoient un courriel à cette adresse en indiquant l’URL de leur blog et l’adresse physique à laquelle ils souhaitent que nous envoyons le livre. Il n’y en aura peut-être pas pour tout le monde, mais si vous réagissez vite, cela devrait marcher.

En attendant de le recevoir, quelques "bonnes feuilles" sont à télécharger sur le site dédié et quelques podcasts ou vidcasts sont disponibles : une interview des auteurs sur mémoire-vive.tv, une autre chez Philippe Couve (L'atelier des médias, RFI) et les archives du Chat réalisé à la Librairie Decitre de Lyon Part-Dieu lundi dernier.

Pour ce qui est de la stratégie marketing expérimentée (les guillemets du "gratuit" dans le titre de ce billet) par les auteurs et les éditeurs, pas de problème de conscience, on se fait confiance non ?

Edit : Francis Pisani fait un premier retour sur l'opération, 263 demandes ont été reçues :

Il est bien trop tôt pour savoir comment cela influera sur la vie du livre. Je crois pourtant que cela montre - une fois de plus - que la blogalaxie a un énorme potentiel pour devenir la caisse de raisonnance d’une puissance dont nous ne cernons pas encore le contour.usages, web 2.0

vendredi 25 janvier 2008

Campagne US : la naissance du "microjournalisme"

Depuis 2006, les usages de Twitter ont bien évolué, il suffit de jeter un oeil sur les "revues de Web" de Jean-Luc Raymond pour s'en convaincre. Quand Cyril Fiévet voyait en cet outil à mi-chemin "entre le SMS, le chat et les blogs" un système pour "rester connecté à sa tribu", il pourrait aussi bien représenter aujourd'hui un nouveau moyen de suivre une actu ou un événement, de l'intérieur, et en direct.

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mardi 15 janvier 2008

Daniel Kaplan, sur les UGC, le Web citoyen, et les blogs

Quelque chose cloche dans la théorie, dans l’imaginaire merveilleux du web communautaire, ouvert et citoyen, qui est un peu le notre. Trois choses, en fait. D’une part, nous restons, plus que nous ne l’admettons, prêts à sacrifier quelques principes pour un bel objet ou un bon spectacle. D’autre part, on a trop vite traduit la spectaculaire progression des “contenus générés par l’utilisateur” comme une forme de (re)prise de parole publique et citoyenne – alors qu’il s’agit sans doute, le plus souvent, de partager les petites choses de la vie, les plaisirs, les amitiés, les intérêts, nos quotidiens respectifs et respectables. Enfin, le monde des “netoyens” s’est refermé sur lui-même en un dense réseau où l’on se cite et se référence les uns les autres, où l’on parle le même jargon, où l’on blogue à propos des blogs autant que des sujets dont on blogue, au point qu’il devient possible d’oublier qu’il existe un autre monde, qui ne nous lit pas. (Lire la suite)

C'est un extrait de l'edito de janvier du site internetActu (qui a fait peau neuve). Daniel Kaplan est délégué général de la Fondation pour l'Internet Nouvelle Génération (FING)

A lire aussi, sur le même site :

A propos d'Internet et des pratiques culturelles, avec de quoi nous rassurer : “les internautes qui se connectent tous les jours font tout plus que les autres".

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